| Auteur |
Message |
Alpha-Omega Jeune pousse

Inscrit le: 27 Fév 2011 Messages: 611 Localisation: Lyon
|
Posté le: Sam Mar 12, 2011 2:29 am Sujet du message: |
|
|
| Alpha-Omega a écrit: | | Citation: | | Lorsque tu visite une église et que tu lis un pamphlet/semainier/annonces et que tu y lis que cette semaine il y aura une corvée chez les Durand et que tous les membres sont invités à participer, tu sais que cette annonce ne s'adresse pas à toi. |
----->tout comme elle n'est pas pour moi... donc analogie qui va dans mon sens, et non dans le tien.(continues ton travail de rhéteur, pour ta perte, mais révise ta logique...)
| Citation: | Alors, les épitres et les lettres et les évangiles tout comme le reste de la Bible furent écrits avec un auditoire précis. Paul ne savait pas que ca lettre à Philémon allait finir dans le canon des Écritures.
|
----->Les paroles de Paul étaient inspirée directement par le Saint Esprit( sauf à nier que la bible vient de Dieu, ce que tu finiras peut être par oser dire dans la continuité de ton zèle étranger à l'Esprit)
Or le Saint Esprit est omniscient, par conséquent Dieu savait que Sa Parole viendrait jusqu'à nous, puisque sans elle nous serions dans les ténèbres.
Alors ce n'est pas Paul l'expéditeur, mais Dieu!
nous sommes les "destinataires" et les "dépositaires" de la Parole(ceux qui croient précisément être "destinés" à "recevoir" la foi en la Parole)
1 Corinthiens 15
15.1
Je vous rappelle, frères, l'Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré,
15.2
et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain.
| Citation: | | Toute l'Écriture est bonne pour nous mais elle ne nous est pas adressée à nous. | ----->non-sens
| Citation: | | Lorsque nous lisons la Bible nous lisons la poste de quelqu'un d'autre. | ----> non- sens, voire plus haut
-----> en passant, un anachronisme est par définition une confusion se rapportant à un contexte temporel et à la survenance d'un événement, donc c'est un non sens de mettre un anachronisme dans son contexte... voire pensée circulaire un peu plus bas...
| Citation: | Eigésèse
Présupposés |
| Citation: | | Pensée circulaire | -----> je connais bien la cause de tes effets présents, et les combattre c'est combattre ta cause.
| Citation: | Seront les éléments de confusion face aux Écritures si nous refusons de les mettre dans leurs contextes religieux, historique, culturels.
| oeuvres que tu t'obstines à faire contre les prophéties, et ce, en te dressant contre la Parole(voire plus en arrière)
Mais trêve de joutes stériles et de verbiages dont je pourrais continuer moi même à faire usage si je ne reconnaissais pas la supériorité radicale de la Sagesse de Dieu sur celle de l'homme, aussi voilà Sa Parole pour te confondre...
2 Thimothée" 2 v 14 Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu qu'on évite les disputes de mots, qui ne servent qu'à la ruine de ceux qui écoutent.
2.15
Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité.
2.16
Évite les discours vains et profanes; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l'impiété, et leur parole rongera comme la gangrène.
2.17
De ce nombre sont Hyménée et Philète,
2.18
qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent le foi de quelques uns. "
Cette parole est adressée à Thimothée par Paul, mais aussi par Dieu à nous qui croyons à toute sa Parole et qui la mettons en pratique, à nous qui sommes un en Christ, et d'abord par ses sentiments que nous partageons! et contre les faux docteurs et faux prophètes de ton espèce et dont la ruine ne sommeille point.
| Citation: | JP  | continues de te glorifier... moi je sais que "l'orgueil précède la chute."  |
alors le prétérisme est hérésie, et toi tu introduis sciemment ce poison... Alors qu'est ce qui s'impose? _________________ " Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs; " |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Sam Mar 12, 2011 5:54 am Sujet du message: |
|
|
| Citation: | 2 Thimothée" 2 v 14 Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu qu'on évite les disputes de mots, qui ne servent qu'à la ruine de ceux qui écoutent.
2.15
Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité.
2.16
Évite les discours vains et profanes; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l'impiété, et leur parole rongera comme la gangrène.
2.17
De ce nombre sont Hyménée et Philète,
2.18
qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent le foi de quelques uns. "
|
Réfléchis un peu.
Si la Résurrection n'avait pas eu lieu, et c'est le cas, ne crois tu pas que Paul n'avait qu'à pointer vers les cimetières et prouver empiriquement que les corps n'étaient pas sortis des tombeaux. Mais non, il s'agit non seulement d'un texte sur la nature de la Résurrection mais aussi de son arrivée dans le temps.
 _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Alpha-Omega Jeune pousse

Inscrit le: 27 Fév 2011 Messages: 611 Localisation: Lyon
|
Posté le: Sam Mar 12, 2011 10:19 pm Sujet du message: |
|
|
| JP a écrit: | | Citation: | 2 Thimothée" 2 v 14 Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu qu'on évite les disputes de mots, qui ne servent qu'à la ruine de ceux qui écoutent.
2.15
Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme éprouvé, un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité.
2.16
Évite les discours vains et profanes; car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l'impiété, et leur parole rongera comme la gangrène.
2.17
De ce nombre sont Hyménée et Philète,
2.18
qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent le foi de quelques uns. "
|
Réfléchis un peu.
Si la Résurrection n'avait pas eu lieu, et c'est le cas, ne crois tu pas que Paul n'avait qu'à pointer vers les cimetières et prouver empiriquement que les corps n'étaient pas sortis des tombeaux. Mais non, il s'agit non seulement d'un texte sur la nature de la Résurrection mais aussi de son arrivée dans le temps.
 |
tu éludes, tu éludes... je viens de te démontrer en quoi , tu racontais n'importe quoi au sujet des destinataires des écritures...
et puis tu zappes, tout en t'empressant de réitérer avec ta théorie démontrée fausse, en l'appliquant cette fois aux passages qui vous désignent particulièrement...
2Thimothée2.18
qui se sont détournés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent le foi de quelques uns.
Si Dieu est vivant sa Parole l'est aussi! _________________ " Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs; " |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 12:13 am Sujet du message: |
|
|
Pourrions-nous nous mettre d'accord sur ce texte?
| Citation: | Etudier la Bible (6/15)
16 10 2006
Interpréter la Bible de façon « grammaticale, historique et contextuelle »
Les cinq premiers articles de cette série de quinze ont permis d’examiner les conditions spirituelles qui conditionnent notre capacité à vraiment comprendre la parole de Dieu et à en tirer profit. Nous avons vu que tout nos efforts sont inutiles tant que le Saint-Esprit n’a pas ouvert les yeux de notre intelligence de telle sorte que nous contemplions avec joie la gloire de Christ. Cela ne veut pas cependant pas dire que nous n’avons aucun effort à fournir pour progresser dans la compréhension de l’Ecriture. Au contraire, si nous nous rendons compte que le Saint-Esprit utilise l’Ecriture pour illuminer nos coeurs, cela devrait nous donner une grande motivation pour étudier les Ecritures avec zèle.
C’est pourquoi le psalmiste s’écrit : « Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi » (Ps. 119:18). Le psalmiste avait réalisé qu’il avait besoin que Dieu lui ouvre les yeux et que Dieu lui manifesterait ses merveilles par la lecture et la méditation de loi de Dieu. L’attitude du psalmiste est de demander l’assistance du Saint-Esprit et en même temps d’étudier l’Ecriture avec passion. C’est d’ailleurs pour cette même raison que Salomon conseille de rechercher l’intelligence comme on cherche l’argent, comme on recherche des trésors (Prov. 2:3-6). La seule façon de parvenir à la connaissance que Dieu donne, c’est de la chercher avec zèle. C’est Dieu qui la donne et, pourtant, nous devons la rechercher.
Alors, comment sommes-nous censés rechercher la sagesse de Dieu dans sa parole ? Autrement dit, existe-t-il une méthode que nous pouvons utiliser pour nous assurer que nous étudions la Bible comme il le faut ? Comment pouvons-nous être persuadés que, lorsque nous étudions la Bible, nous comprenons les vérités spirituelles et vivifiantes qu’elle contient ? Ce questionnement nous ramène à ce dont nous nous étions rendus compte au cours du premier article de cette série : la Bible a été écrite par des auteurs humains, dans des langues humaines, pendant des périodes de l’histoire humaine et pour répondre à des besoins humains. Si nous nous rendons compte de cela alors nous comprenons que, pour interpréter correctement la Bible, nous avons besoin d’avoir quelques connaissances à propos de ces langages, à propos de l’histoire biblique et à propos des auteurs de la Bible. Nous devrons aussi connaître quels étaient les besoins des destinataires originaux des différentes parties de la Bible et dans quelle mesure leurs besoins étaient semblables aux nôtres. En résumé, on pourrait dire que notre premier but est de comprendre ce que la Bible dit littéralement. Notre mot d’ordre pourrait être : « Efforçons-nous de déterminer ce que Dieu dit dans sa parole (interprétation) et pourquoi il dit cela (application). Et efforçons-nous de déterminer cela par une compréhension normale du langage humain dans laquelle Dieu a choisi de parler ». Dans un sens, cela devrait nous rassurer car nous sommes tous naturellement capables de comprendre comment une langue fonctionne. Pour déterminer ce que dit la Bible, on utilise exactement la même méthode que pour déterminer ce que n’importe quel autre texte dit. Mais dans un autre sens, cela devrait représenter pour nous un défi, car cela va nous demander des efforts. Nous ne sommes pas censés lire la Bible n’importe comment tout en espérant vraiment grandir.
Que disons-nous exactement lorsque nous déclarons qu’il faut comprendre les Écritures « littéralement » ? Expliquons d’abord ce que ça ne veut pas dire. Premièrement, cela ne veut pas dire « litéralisant » (ou « rationaliste »). En effet, nous ne nions pas que la Bible a un sens spirituel et que nous pouvons saisir ces vérités spirituelles par la simple lecture de l’histoire, des commandements, de la poésie, des prophéties et des autres genres littéraires bibliques. Par exemple lorsque Pierre, dans son sermon de la Pentecôte, cite ainsi le prophète Joël :
« Je donnerai des prodiges en haut dans le ciel et des signes en bas sur la terre, du sang, du feu, et des vapeurs de fumée ; le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et magnifique. Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé »
il a d’abord clairement affirmé que « [la venue du Saint-Esprit] c’est ce qui a été annoncé par l’entremise du prophète Joël » (Joel 2:28-32; Actes 2:14-21). Une méthode d’interprétation « litéralisante » niera que la Pentecôte est le vrai accomplissement de la prophétie de Joël, car il n’y a dans le récit de la Pentecôte ni sang, ni feu, ni vapeurs de fumée litéraux et la lune n’y est pas littéralement changée en feu. Un autre exemple de ce que nous voulons dire se trouve en Galates 4 où Paul dérive des vérités spirituelles d’un récit de l’Ancien Testament (Gal. 4:21-31). Une méthode d’interprétation littéralisante et rationaliste nous ferait dire : « afin d’être littéral, nous devons lire l’histoire seulement comme de l’histoire et nous ne pouvons nous permettre aucune interprétation allégorique des récits historiques ». Cette méthode d’interprétation nous ferait également dire qu’une prophétie doit être littéralement accomplie, c’est-à-dire que lorsqu’une prophétie mentionne la mer, il s’agit littéralement d’une mer, que lorsqu’elle mentionne le temple, il s’agit forcément d’un bâtiment de pierre, que lorsqu’elle mentionne Jérusalem, il s’agit nécessairement de la ville du Moyen-Orient, etc.. Cette approche rationaliste est dangereuse et non biblique. Il suffit pour s’en convaincre de voir que dans la Bible le temple est parfois compris de façon figurative pour signifier l’endroit où Dieu réside (Eph.2:19-22; Apoc. 21:3,22; Heb. 9:11,24). Ou lorsque l’on parle de Jérusalem, il s’agit parfois de l'appellation figurée donnée à la ville dont, en tant que chrétiens, nous sommes citoyens (Gal. 4:25,26) : il ne s’agit pas ici de la cité terrestre de Jérusalem. Quant à la mer, elle signifie très souvent le déluge de mal et de douleur qui se déverse sur l’humanité depuis la chute (Ps. 68:22; 78:53; Es. 5:30; 57:20; Jer. 51:41-43; Dan. 7:2,3; Zach. 10:11; Apoc. 13:1). On peut très clairement le voir dans la citation que Paul fait de Deut. 30:13,14 en Rom. 10:6-8 où il traduit « de l’autre côté de la mer » par « abîme ». Alors, lorsqu’une méthode d’interprétation « littéralisante » nie que l’on parle d’une réalité spirituelle quand est mentionnée une mer littérale, elle passe aussi bien à côté des implications spirituelles du cantique de Moïse (Ex 15) que de la promesse émouvante de l’apôtre Jean en Apocalypse 21:1.
Nous n’adoptons cependant pas pour autant une méthode d’interprétation spiritualisante (ou existentielle). Ce type d’approche nous ferait dire : « Trouvons un verset dans l’écriture et voyons comment Dieu ‘me parle’ à travers ce verset ». Dans cet optique, peu importe de comprendre ce que l’auteur voulait dire aux destinataires originaux : il suffit simplement de comprendre ce que ça « veut dire pour moi ». Cela peut d’ailleurs être assez différent de ce que ça peut « vouloir dire pour vous », mais ce n’est pas bien grave tant que chacun trouve une « bénédiction » dans ce qu’il lit et comprend. Il est dommage que, consciemment ou non, ce type d’approche soit aujourd’hui si courant dans le monde chrétien francophone. En effet, cette méthode d’interprétation dépouille la Bible de toute réelle autorité, car le fondement sur lequel je détermine ce que Dieu a à me dire dépend non plus d’une source de vérité objective et fiable qui est la même pour tous les hommes, mais de moi-même, de mes sentiments et de mes ressentis.En résumé, pour interpréter la Bible, nous avons besoin d’une méthode d’interprétation qui :
1. N’est pas littéralisante/rationaliste
2. N’est pas spiritualisante/existentielle
3. Mais qui est réellement littérale et qui reconnaît que le langage est parfois utilisé d’une façon figurée.
* Un langage figuré que chacun peut comprendre, par exemple les métaphores, les comparaisons, les hyperboles, etc. (Lc. 13:32; Es. 1:18).
* Un langage figuré qui n’est compris que de ceux qui connaissent spirituellement Dieu, par exemple les préfigurations et les ombres des choses à venir contenues dans l’Ancien Testament (Heb. 8:5).
Comment pouvons-nous éviter ces écueils ? Quels sont les mesures pratiques que nous pouvons appliquer pour nous assurer que nous utilisons une méthode d’interprétation réellement litérale ? Dans les trois prochains articles, nous exposerons les principes fondamentaux pour étudier la Bible avec une telle méthode d’interprétation.
Pour déterminer ce que Dieu dit (interprétation), nous considérerons trois séries de questions à se poser lorsque nous lisons la Bible :
1. Questions historiques : Dans quelle période de l’histoire du salut ce texte a-t-il été écrit ? A qui était-il premièrement destiné ? Par qui a-t-il été écrit ? Dans quelles conditions ?
2. Questions grammaticales : Quelle est la signification de chacun des mots du passage ? Quel lien peut on établir entre chaque mot et ceux qui l’entourent ? Comment l’auteur établie-t-il un lien entre chaque expression afin de faire apparaître un sens clair ?
3. Questions contextuelles : Comment ce versets se rapporte-t-il au reste du paragraphe auquel il appartient ? Comment ce paragraphe se rapporte-t-il à l’ensemble du passage dont il fait partie ? Comment ce passage se rapporte-t-il à l’ensemble du livre dont il fait partie ? Comment ce livre s’intègre-il dans le reste de la Bible ?
Enfin, pour déterminer pourquoi Dieu dit ce qu’il dit (application), nous nous poserons une dernière série de qustions :
* Questions d’applications : Qu’ai-je en commun avec ceux pour qui ce texte a été écrit ? Quels sont les points communs entre les circonstances que je vis et les circonstances dans lesquelles ce texte a été écrit ? Qu’est-ce que ce texte m’apprend sur ma nature pécheresse ? Qu’est-ce qu’il m’enseigne sur la nature de Dieu ? Qu’est-ce qu’il m’enseigne sur la nature du plan de salut par Jésus-Christ ?
Questions pour aller plus loin :
1. Est-ce qu’un passage de l’écriture peut avoir des significations différentes en fonction des lecteurs ? Est-ce qu’un passage peut avoir différentes applications en fonction des lecteurs ? Justifier vos réponses.
2. Expliquer la différence entre une méthode d’interprétation réellement litérale et une méthode d’interprétation « litéralisante » (rationaliste). Expliquer la différence entre une méthode d’interprétation litérale et une méthode d’interprétation spiritualisante (existentielle).
3. Pourquoi est-ce nécessaire d’interpréter la Bible historiquement ?
4. Pourquoi est-ce nécessaire d’interpréter la Bible grammaticalement ?
5. Pourquoi est-ce nécessaire d’interpréter la Bible contextuellement ?
|
Merci à :
http://chaunyps.wordpress.com/2006/10/16/etudier-la-bible-615/ _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Alpha-Omega Jeune pousse

Inscrit le: 27 Fév 2011 Messages: 611 Localisation: Lyon
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 12:21 am Sujet du message: |
|
|
non _________________ " Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs; " |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 1:09 am Sujet du message: |
|
|
Peux-tu me dire ce qui ne vas pas dans ce texte selon toi? _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 1:31 am Sujet du message: |
|
|
Peux t-on s'entendre sur celui-ci?
http://www.unpoissondansle.net/rr/9801/chi2.htm
SUR L'HERMÉNEUTIQUE BIBLIQUE
2e Déclaration de Chicago, 13 novembre 1982
I. XXV articles
Art. I - Nous affirmons que l'autorité normative de l'Ecriture sainte est l'autorité de Dieu lui-même, attestée par Jésus-Christ, Seigneur de l'Eglise.
Nous rejetons comme illégitime toute séparation entre l'autorité du Christ et celle de l'Ecriture, ou toute opposition entre l'une et l'autre.
Art. II - Nous affirmons que, de même que le Christ est à la fois Dieu et homme en une seule personne, ainsi l'Ecriture est, de manière indivisible, la Parole de Dieu en langage humain.
Nous rejetons l'idée selon laquelle le caractère humblement humain de l'Ecriture la rend sujette à l'erreur; de même l'humanité de Jésus jusque dans son humiliation n'implique aucun péché.
Art. III - Nous affirmons que toute l'Ecriture a pour centre la personne et l'oeuvre de Jésus-Christ.
Nous rejetons comme incorrecte toute interprétation de l'Ecriture qui nie ou obscurcit le christocentrisme de l'Ecriture.
Art. IV - Nous affirmons que le Saint-Esprit qui a inspiré l'Ecriture agit encore par elle aujourd'hui pour susciter la foi en son message.
Nous rejetons la possibilité que le Saint-Esprit donne jamais à qui que ce soit le moindre enseignement contraire à celui de l'Ecriture.
Art. V - Nous affirmons que le Saint-Esprit rend les croyants capables de comprendre l'Ecriture et de l'appliquer à leur vie.
Nous rejetons l'idée que l'homme naturel ait la capacité de discerner spirituellement le message de la Bible hors l'action du Saint-Esprit.
Art. VI - Nous affirmons que la Bible exprime la vérité de Dieu en forme de propositions, et nous déclarons que la vérité biblique est à la fois objective et absolue. Nous précisons qu'une proposition est vraie quand elle représente les choses telles qu'elles sont et qu'elle est fausse quand elle les dénature.
Nous rejetons, bien que l'Ecriture ait pour fonction de nous rendre sages à salut, que sa vérité puisse être réduite à ce seul rôle; de plus, nous refusons de limiter la définition de l'erreur à la tromperie délibérée.
Art. VII - Nous affirmons que le sens d'un texte biblique est unique, défini et stable.
Nous rejetons l'idée que ce sens unique exclut la diversité des applications.
Art. VIII - Nous affirmons que la Bible contient des enseignements et des exigences qui s'appliquent à toutes les cultures et à toutes les situations et que d'autres, selon ce que montre la Bible elle-même, ne concernent que des situations particulières.
Nous rejetons l'idée que la distinction entre exigences universelles et exigences particulières de l'Ecriture puisse être déterminée par les facteurs culturels ou les situations. De plus, nous nions que les exigences universelles puissent être relativisées comme étant dues à telle culture ou à telle situation.
Art. IX - Nous affirmons que le mot "herméneutique", qui, historiquement, désigne les règles de l'exégèse, peut être élargi et recouvrir tout ce qui participe au processus de la perception du sens de la révélation biblique et à son impact sur notre vie.
Nous rejetons l'idée selon laquelle le message de l'Ecriture provient de, ou est dicté par, la compréhension qu'en a son interprète. Ainsi, nous rejetons la théorie selon laquelle "l'horizon" de l'auteur biblique et celui de l'interprète ont à "fusionner" de telle sorte que l'interprétation puisse en fin de compte se détacher du sens exprès de l'Ecriture.
Art. X - Nous affirmons que l'Ecriture nous communique la vérité de Dieu en expressions relevant d'une grande variété de genres littéraires.
Nous rejetons l'idée que les limitations du langage humain rendent l'Ecriture inadéquate pour communiquer le message de Dieu.
Art. XI - Nous affirmons que les traductions du texte de l'Ecriture nous font connaître Dieu par-delà toutes barrières temporelles ou culturelles.
Nous rejetons l'idée que le sens des textes bibliques est tellement lié aux contextes culturels dont ils viennent qu'il est impossible de les comprendre dans le même sens dans d'autres cultures.
Art. XII - Nous affirmons que ceux qui traduisent la Bible ou l'enseignent dans le contexte de chaque culture doivent utiliser des équivalents fidèles au contenu de l'enseignement biblique.
Nous rejetons comme illégitime toute méthode qui ne tient pas compte des exigences de la communication entre cultures différentes ou qui tord le sens du texte biblique.
Art. XIII - Nous affirmons qu'il est essentiel pour une bonne exégèse de tenir compte du genre littéraire, de la forme et du style des différentes parties de l'Ecriture et, pour cela, nous considérons l'étude des genres appliqués à l'Ecriture comme une discipline légitime.
Nous rejetons la pratique des interprètes qui plaquent des genres littéraires excluant l'historicité à des récits bibliques qui se présentent eux-mêmes comme historiques.
Art. XIV - Nous affirmons que les événements, les paroles et les discours rapportés par la Bible en des formes littéraires variées sont conformes à des faits historiques.
Nous rejetons toute théorie selon laquelle les événements, les paroles et les discours rapportés par l'Ecriture ont été inventés par les auteurs bibliques ou par les traditions qu'ils ont incorporées au texte.
Art. XV - Nous affirmons qu'il est nécessaire d'interpréter la Bible selon son sens littéral ou naturel. Le sens littéral est le sens historico-grammatical, c'est-à-dire celui qu'a exprimé l'auteur. L'interprétation selon son sens littéral tient compte de toutes les figures de style et formes littéraires du texte.
Nous rejetons comme illégitime toute approche de l'Ecriture qui attribue au texte une signification que le sens littéral ne soutient pas.
Art. XVI - Nous affirmons que pour établir le texte exact d'un passage canonique et sa signification, les techniques critiques légitimes doivent être utilisées.
Nous rejetons comme illégitimes les méthodes de critique biblique qui mettent en question aussi bien la vérité ou l'intégrité de sens d'un texte, sens donné par son auteur, que tout autre enseignement de l'Ecriture.
Art. XVII - Nous affirmons l'unité, l'harmonie et la cohérence de l'Ecriture et nous croyons que celle-ci est elle-même son meilleur interprète.
Nous rejetons l'idée selon laquelle l'Ecriture peut être interprétée de manière à suggérer qu'un passage en corrige ou en contredit un autre. Nous rejetons l'idée selon laquelle ceux des auteurs sacrés qui se sont référés à leurs prédécesseurs, ou les ont cités, les aient mal inteprétés.
Art. XVIII - Nous affirmons que l'interprétation que la Bible donne d'elle-même est toujours conforme au sens[1] du texte inspiré, qu'elle ne dévie pas de ce sens, mais bien plutôt qu'elle l'éclaire. Le sens[2] des paroles prophétiques inclut la compréhension qu'en a le prophète lui-même, mais ne s'y limite pas. Il comporte nécessairement l'intention de Dieu mise en évidence par leur accomplissement.
Nous rejetons l'idée selon laquelle les auteurs de l'Ecriture comprenaient toujours les implications de leurs propres paroles.
Art. XIX - Nous affirmons que les présupposés de l`interprète de l'Ecriture doivent être en harmonie avec l'enseignement biblique.
Nous rejetons l'idée selon laquelle l'Ecriture devrait être accommodée aux présupposés qui lui sont étrangers ou qui sont incompatibles avec elle, tels le naturalisme, l'évolutionnisme, le scientisme, l'humanisme et le relativisme.
Art. XX - Nous affirmons que, puisque Dieu est l'auteur de toute vérité, toutes les vérités, bibliques ou non bibliques, sont cohérentes et en harmonie les unes avec les autres et que la Bible dit la vérité quand elle touche des sujets concernant la nature, l'histoire ou tout autre chose. Nous affirmons aussi que, dans certains cas, des données extra-bibliques sont utiles pour clarifier ce qu'enseigne la Bible, et pour suggérer la correction d'interprétations erronées.
Nous rejetons l'idée que des points de vue non-bibliques puissent réfuter la Bible ou avoir priorité sur elle.
Art. XXI - Nous affirmons l'harmonie de la révélation particulière (spéciale) et de la révélation générale et, par conséquent, celle de l'enseignement biblique et des faits naturels.
Nous rejetons l'idée qu'aucun des faits scientifiques véritables soit en désaccord avec le sens authentique de n'importe quel passage de l'Ecriture.
Art. XXII - Nous affirmons que Genèse 1-11 raconte des faits comme tout le reste de ce livre.
Nous rejetons la théorie selon laquelle les enseignements de Genèse 1-11 sont mythiques comme nous rejetons l'idée que des hypothèses scientifiques sur l'histoire de la terre et l'origine de l'homme puissent être invoquées pour renverser ce que l'Ecriture enseigne sur la création.
Art. XXIII - Nous affirmons la clarté de l'Ecriture, particulièrement de son message de salut.
Nous rejetons l'idée selon laquelle tous les passages de l'Ecriture bénéficient de la même clarté ou sont au même degré des témoins de la doctrine de la rédemption.
Art. XXIV - Nous affirmons que le croyant peut comprendre l'Ecriture sans dépendre de la science des spécialistes.
Nous rejetons toutefois l'idée qu'il faille ignorer l'étude technique de la Bible effectuée par les savants.
Art. XXV - Nous affirmons que le seul genre de prédication capable de communiquer la révélation divine et ses applications est celui qui expose fidèlement le texte biblique comme Parole de Dieu.
Nous rejetons l'idée qu'on puisse annoncer un message de la part de Dieu en désaccord avec le texte de l'Ecriture.
[ ]1 Le texte original anglais précise single, "unique", rappelant ainsi l'article VII.
[ ]2 Cf. note précédente. _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 2:04 am Sujet du message: |
|
|
Peux t-on au moins se mettre d'accord sur celui-ci?
La nature des Écritures
La Bible : à la fois divine et humaine
La Bible est la Parole de Dieu donnée en paroles humaines dans l'histoire. Cette affirmation n'est en rien une fantaisie de théologien ni même une idée abstraite ou fabuleuse. Pour l'Église, il s'agit bel et bien d'une vérité tout aussi incontestable que factuelle : la Bible est à la fois divine et humaine. Or cette dualité de la nature de la Bible exige que nous l'interprétions. Tentons d'éclaircir ce point.
Puisqu'elle est la Parole de Dieu, l'Écriture Sainte demeure éternellement actuelle ; elle parle à l'humanité entière, de tout temps et de toute culture. En ce sens, il nous faut l'écouter et lui obéir. Mais puisqu'elle est également une parole d'homme, elle possède des particularités historiques et culturelles indéniables. C'est ici précisément que réside la difficulté. Comme Parole de Dieu, la Bible exige une entière soumission de notre part. Mais comment adhérer à un livre dont le message était d'abord et avant tout adressé à des hommes désormais séparés de nous dans le temps et la pensée ?
S'il veut résoudre cette difficulté, le lecteur doit premièrement prendre conscience qu'il est impératif de bien interpréter la Bible. Dans cette tâche d'interprétation, le lecteur doit être impliqué à deux niveaux. “ D'abord, il doit entendre la Parole que ces gens-là ont entendue ; il doit essayer de comprendre ce qui leur était dit à leur époque et en leur lieu. Ensuite, il doit apprendre à entendre la même Parole pour notre temps et pour notre lieu[6]. ”
a) Une Parole de Dieu d'abord pour eux
Le premier niveau d'interprétation correspond à l'exégèse biblique. Par souci de clarté et de commodité, on divise habituellement l'exégèse en deux parties : l'étude grammaticale du texte et son étude historique. (Dans le jargon théologique populaire, on en est venu à parler d'exégèse grammatico-historique.) La tâche de l'exégète se définit comme suit :
L'exégète (...) utilise des instruments historiques et philologiques qui le définissent plus comme un historien que comme un théologien. Sa tâche commence par un examen attentif et critique du texte dans son contexte historique, en tenant compte du milieu politique, culturel, religieux et philosophique. Son étude comprend aussi une analyse du langage par des considérations grammaticales, syntaxiques et lexicologiques... d'où le terme de méthode d'exégèse grammatico-historique[7].
Il est évident que ce premier niveau d'interprétation touche directement l'humanité de la Bible. Nous cherchons en effet à comprendre ce que Dieu, au moyen de certains hommes, a dit dans le passé à d'autres hommes. Il ne faut cependant pas oublier que c'est aussi en raison de sa divinité que nous interprétons la Bible : si Dieu, dans l'histoire de l'humanité, et plus spécifiquement dans la Bible, s'est bel et bien adressé aux hommes, n'est-il pas tout à fait naturel que nous cherchions à comprendre correctement ce qu'il a voulu dire ? Qui de nous ne se souvient pas de cette première rencontre galante, où nous nous empressions de chercher sur une carte routière le lieu exact du rendez-vous avec la personne bien-aimée, pour nous assurer de connaître parfaitement le trajet. Il ne fallait surtout pas manquer ni l'heure ni le lieu du rendez-vous ! Avouons-le, c'était par pur plaisir que nous faisions toutes ces recherches intenses et non en raison d'une quelconque contrainte. Et voilà que nous réserverions une attention et un traitement moins excellents à la bonne Parole de notre Créateur, lui qui, dans son infime bonté, a pris soin non seulement de tracer le seul chemin (Jésus-Christ) qui peut conduire les hommes à sa demeure éternelle, mais également de révéler cet unique chemin dans l'Écriture Sainte !
b) Une Parole de Dieu ensuite pour nous
Le deuxième niveau d'interprétation est celui que nous sommes plus facilement enclins à pratiquer dans notre lecture de la Bible. Il s'agit d'entendre la Parole de Dieu pour notre temps et pour notre lieu. Ce deuxième niveau d'interprétation correspond généralement à ce que les théologiens appellent l'appropriation et l'application de l'Écriture. Le premier de ces termes désigne “ l'activité par laquelle nous faisons nôtres les vérités que nous décelons dans le texte étudié ou lu[8] ”. C'est le processus d'intégration, au cours duquel les vérités bibliques sont intégrées à nos propres convictions. L'application, quant à elle, est l'étape où l'on vérifie jusqu'à quel point il y a eu compréhension droite ou non du texte. Si, par exemple, à la suite de la lecture du récit du suicide de Judas Iscariote, vous décidez de vous suicider de la même manière que lui parce que vous éprouvez des remords semblables aux siens, il y a gros à parier que vous n'avez pas correctement intégré les vérités de l'Écriture ! Cet exemple, il est vrai, paraît extrême. Néanmoins, il a le mérite de souligner fortement qu'une mauvaise appropriation du texte conduit inévitablement à une mauvaise application du texte.
Ce deuxième niveau d'interprétation touche directement la divinité de la Bible. En effet, comme nous l'avons mentionné, l'Écriture Sainte demeure éternellement actuelle. Mais ce second niveau implique également l'humanité de la Bible. Car pour bien comprendre ce que Dieu dit, il faut d'abord comprendre le plus correctement possible ce qu'il a voulu dire aux premiers destinataires de la Bible.
extrait de:
Les diverses méthodes sur l'interprétation de la Bible
Comment interpréter ?
http://www.samizdat.qc.ca/vc/theol/interpbib_da.htm#fnB17 _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Enastyc Arbre

Inscrit le: 03 Avr 2010 Messages: 2698
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 8:34 am Sujet du message: |
|
|
Un jour, un fondamentaliste ouvrait sa Bible, pour voir ce que Dieu avait à lui dire.
Il tomba sur Matthieu 27:5 - "Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre. "
N'étant pas convaincu que ça lui était adressé, il referma sa Bible et l'ouvrit à nouveau. Cette fois, il tomba sur Luc 10.36 - "Jésus lui dit : Va et, toi aussi, fais de même." |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Alpha-Omega Jeune pousse

Inscrit le: 27 Fév 2011 Messages: 611 Localisation: Lyon
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 10:12 am Sujet du message: |
|
|
vous êtes les traitres, et je l'ai démontré en ce que j'ai prouvé que vous mentez sciemment au sujet des prophéties, car tel est l'intérêt des nicolaïtes et ça aussi je vais m'en expliquer si Dieu le veut... _________________ " Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs; " |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Enastyc Arbre

Inscrit le: 03 Avr 2010 Messages: 2698
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 12:10 pm Sujet du message: |
|
|
Il faut arrêter le fanatisme.
Le mode de vie nicolaïte enfreint directement le Décret apostolique, qui enjoint de s'« abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l'impudicité ».
Le nicolaïsme est également évoqué, bien que son nom ne soit pas cité, dans la lettre à Thyatire, qui précise qu'il s'agit d'une « doctrine » qui enseigne « les profondeurs de Satan » : il s'agit donc probablement d'une forme de dualisme radical, ou encore d'une secte vénérant Satan, ce qui expliquerait l'acrimonie de l'auteur de l'Apocalypse.
Rien à voir avec des chrétiens qui veulent revisiter l'espoir du Christ et qu'il repose sur le roc et non sur des spéculations peu conformes aux commandements et aux béatitudes.
Concernant le passage qui s'oppose à ceux qui prêchent que la résurrection est déjà là, il s'agit de faux prophètes de l'époque. Tantôt ils disaient que la résurrection était déjà arrivée; tantôt , que le jugement était proche, qu'on allait voir paraître le Christ. C'est aussi ce que font les dispentionalistes aujourd'hui à tirer des sonnettes d'alarmes de partout.
Si on se fie aux écritures, toutes les raisons sont réunies pour considérer ça comme de la fausse prophétie.
Paul, pour s'opposer à ces hommes, disait : « Que vous ne vous laissiez pas ébranler ni par quelques prophéties, ni par quelques discours, ni par quelques lettres qu'on supposerait venir de nous». — « Ni par quelques prophéties». (II Thess. II, 2.).
Dernière édition par Enastyc le Dim Mar 13, 2011 12:23 pm; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Alpha-Omega Jeune pousse

Inscrit le: 27 Fév 2011 Messages: 611 Localisation: Lyon
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 12:22 pm Sujet du message: |
|
|
| Enastyc a écrit: | Il faut arrêter le fanatisme.
Le mode de vie nicolaïte enfreint directement le Décret apostolique, qui enjoint de s'« abstenir des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de l'impudicité ».
Le nicolaïsme est également évoqué, bien que son nom ne soit pas cité, dans la lettre à Thyatire, qui précise qu'il s'agit d'une « doctrine » qui enseigne « les profondeurs de Satan » : il s'agit donc probablement d'une forme de dualisme radical, ou encore d'une secte vénérant Satan, ce qui expliquerait l'acrimonie de l'auteur de l'Apocalypse. |
l'acrimonie, tu en reconnais le droit à cet auteur et à moi qui ai le même sentiment(bien que serein par la grâce de Dieu) tu dis : "fanatique"
où est le dualisme?
non en vérité je vais faire connaître ce qui en est des nicolaïtes, de leur origines et donc de qui ils sont en cette heure. je vais mettre à jour quel est leur intérêts vis à vis des chrétiens et de la Parole Vivante.
mais en ceci tu as raison :" il s'agit d'une « doctrine » qui enseigne « les profondeurs de Satan » "
j'ai un peu à faire pour le moment je fête quelque chose par la grâce de Dieu:) _________________ " Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs; " |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
Enastyc Arbre

Inscrit le: 03 Avr 2010 Messages: 2698
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 12:27 pm Sujet du message: |
|
|
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicola%C3%AFsme
Pour Irénée, les nicolaïtes sont des gnostiques qu'il considère comme les prédécesseurs de Cérinthe et qui, apparemment, existent toujours de son temps.
À peu près à la même époque, Tertullien accuse les nicolaïtes de prêcher la luxure mais ne semble pas avoir de connaissance directe de leur doctrine : il se contente de les rapprocher des caïnites, qui prêchent un Dieu rédempteur opposé au Dieu créateur et réhabilitent le personnage de Caïn, persécuté par ce dernier.
Le Syntagma perdu d'Hippolyte de Rome décrit le nicolaïsme comme un dualisme d'origine Perse, fondé sur l'opposition entre la lumière et les ténèbres, qui rappelle le manichéisme ultérieur.
Clément d'Alexandrie décrit les nicolaïtes comme des « boucs lascifs » adeptes de la mise en commun des femmes, qui n'existent plus de son temps. Il raconte que Nicolas était marié à une très belle femme, dont il était extrêmement jaloux. Comme les apôtres le lui reprochaient, Nicolas amena sa femme devant la communauté et l'offrit à qui la voudrait. Clément précise que Nicolas mène par la suite une vie d'ascète, de même que ses enfants. Les nicolaïtes sont donc dans l'erreur quand ils interprètent sa maxime « il faut mésuser la chair » comme une incitation à la débauche, et non à l'ascèse. |
|
| Revenir en haut de page |
|
| Auteur |
Message |
JP Arbre


Inscrit le: 11 Mai 2008 Messages: 4835 Localisation: Amérique du Nord
|
Posté le: Dim Mar 13, 2011 3:37 pm Sujet du message: |
|
|
Hey Enastyc, attention de ne pas confondre tes lecteurs avec les FAITS.  _________________ Chrétien, Évangélique, Prétériste |
|
| Revenir en haut de page |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
Sur le forum-chretien.com dialoguer sur différents sujets : forum catholique, forum chretien, forum religion, religion catholique, religion chretienne, temoignage chretien, bapteme chretien, mariage chretien, rencontre chretien, chat chretien, celibataire chretien, jeune chretien, eglise catholique, eglise evangelique, etude biblique, commentaire biblique, enseignement biblique, dialogue interreligieux, chretien evangelique, histoire bible, chretien, jesus, christianisme, qui est jesus, la vie de jesus |